Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Une maison d'édition sympathique.

Bonjour,

Nous vous remercions de nous avoir fait parvenir le projet d'ouvrage dont vous êtes l’auteur.

Votre manuscrit a retenu toute notre attention.

Malheureusement, en dépit de sa qualité, nous ne pouvons retenir votre projet pour publication ; en effet, celui-ci ne correspond pas à notre ligne éditoriale.

En vous remerciant pour votre intérêt à l’égard de notre maison, et en vous souhaitant beaucoup de succès dans vos démarches, nous vous prions de recevoir nos salutations sincères.

Le Comité de lecture

Alice Editions wrote:

Voir les commentaires

Val, dans les "Petits papiers" de Chloé des lys

L'actu de chez Chloé des lys 19.10.2012

L'actu de chez Chloé des lys 19.10.2012

L'actu de chez Chloé des lys 19.10.2012

L'actu de chez Chloé des lys 19.10.2012

Voir les commentaires

Prendre le temps : Les couleurs

Prendre le temps : Les couleurs

ATTENTION :Texte protégé et déposé.

Un Texte extrait, d'un recueil de poésie pour enfant : Prendre le temps

Couleurs

NOIR: La couleur de tes yeux

Les chants du corbeau

Le ciel et ses cieux

La fleur du pavot.

ROUGE: Des joues en colère

Le sang du ruisseau

Le feu de l’enfer

Les pleurs des oiseaux.

GRIS: Les pensées du souci

Le rat dans le ruisseau

La petite Abbaye

Le chrysanthème des tombeaux

BLANC: La pureté des mots

La colombe de Picasso

Dieu dans son manteau

Les anges d’en haut

Illustration réalisée et offerte par JPW 2012

Voir les commentaires

Concours de nouvelles chez ALOYS.ME

Vous trouverez ici le texte qui a participé au concours Aloys.me. Une nouvelle dont le thème était "vos plus belles vacances". Je suis arrivée en tête, je remercie, tous les lecteurs, amis, famille, pour leur vote et leur soutien.

Première de couverture du concours Aloys.me. Photos de Val

Première de couverture du concours Aloys.me. Photos de Val

Un été à Moustiers, un conte étoilé.

Hier encore le Nord, la pluie, le gris, celui que l’on fuit aujourd’hui, celui qui nous recouvre même la nuit. Tout est gris : le ciel, les maisons, l’herbe, même les gens paraissent ternis, sauf une chose, une chose formidable, une chose extraordinaire qui ne peut que vous plaire, le cœur de ces gens, le cœur de ces géants, un cœur si grand que tous les êtres vivants sont leurs parents, leurs enfants, leur sang. Ce sang noir qu’ils ont puisé au fond des mines de ce terroir, et qui les nourri d’espoir. Un cœur si gros, qu’ils donneraient tout, et même plus s’il le faut, pour vous faire plaisir. Pourtant aujourd’hui je quitte cette «patrie». Direction le soleil, les abeilles, le jaune, la couleur, les odeurs de bonheur. Nous sommes tous entassés dans la voiture, plus une petite place pour mettre …un centimètre carré. On est heureux, joyeux, on chante, parle, joue pour faire passer le temps. Le chien jappe, dors, bouge, il participe, à sa façon, au bonheur de notre rejeton.

Enfin, mon Titi s’est endormi, le voyage va être encore long pour lui. Je ferme les yeux, pour profiter, un peu, de ce temps de répit, On est heureux ! Le temps passe, les kilomètres défilent, la chaleur commence à monter, le vent frais vient frôler mon visage, tourné vers le paysage. Les yeux toujours fermés, je cherche quelques souvenirs de Moustiers. Souvenirs de ces doux moments, de cette douceur de vivre, qui n’existe nul par ailleurs, douceur dans les mouvements, dans les couleurs, douceur dans la chaleur de l’été, dans le regard des personnes âgées qui connaissent bien cette contrée. Je revois ce petit village, blotti dans les bras du « Montdenier », accroché, prêt à tomber, arrimé là depuis que les eaux se sont reculées, retirées, vers la mer Méditerranée. Les bâtiments légèrement colorés ne peuvent bouger, figés dans la pierre de ce mont tant admiré. Il est là depuis des milliers d’années, surplombé par cette étoile dorée, suspendue à quelques centaines de pieds de là où l’on est. Les yeux rivés vers cette étrange merveille, que fait-elle là ? Qui l’a accrochée ? Quel symbole peut-elle nous conter ? Des réponses ? Il y en a : Un chevalier, qui, avant de partir guerroyer, aurait juré, que s’il revenait, il suspendrait une chaîne dorée en hommage à une sainte nommée : Marie. Il n’a pas failli, une fois revenu dans son pays, il gravit la montagne, il suspendit la chaîne et son étoile et depuis, elle veille sur Moustiers-Sainte-Marie. Plus d’une fois elle est tombée, mais chaque fois on l’a raccrochée. D’autres histoires sont racontées, mais nul ne sait vraiment, celle qui dit la vérité. Il faut la mériter, il faut grimper, grimper pour pouvoir l’admirer. Une fois arrivé, plus près de cette étoile dédiée à une mère, l’atmosphère y est encore plus prospère à la prière. C’est ainsi qu’ils y ont bâti une chapelle, pour que chacun y fasse un rituel : prières, requêtes, sollicitations en tout genre, sont énoncées au sein de cette maison.

Quant à la place du marché, joliment ombragée par cet arbre verdoyant, il faut parfois, s’en éloigner, les rues bondées par les touristes pressés de trouver le cadeau qu’ils vont ramener, ne permettent pas de tout admirer. Il faut longer ruelles, petits passages, venelles, pour découvrir un autre visage de ce magnifique paysage : Un lavoir où on aime s’asseoir, pour déguster la glace que l’on vient d’acheter. Une glace un peu spéciale, conçue de milles pétales, au goût tout aussi alléchant que les produits du terroir, le miel de lavande, la truffe ou l’huile d’olive réalisés comme dans l’ancien temps. Il est beau ce village, ses bâtiments chapeautés de tuiles canal, flammées lors de leur cuissons, ce qui leur confère différents tons.

Un souffle de vent chaud me rappelle à la raison, un cours instant, juste le temps de voir la destination : Lyon. Mes paupières sont encore lourdes de sommeil, elles se baissent doucement, oubliant le temps, oubliant le vent…Me voilà posée sur un drap de plage aux pieds du lac Sainte-Croix. Quelques canots flottent sur l’eau, attendant patiemment un client, ils me crient : viens, viens te balader, nous pouvons te montrer des contrées que nul n’a jamais frôlé. Viens, viens nous chercher, nous t’emmènerons voguer sur des eaux plus colorées, plus calmes que celles de la méditerranée. Non ! Pas aujourd’hui ! Les flots bleus, bleus comme les yeux de mon amoureux, sont bien jolis, ils me rappellent le ciel bleu du Nord, lorsque le soleil l’éblouit de ses rayons capricieux, mais ce bleu ne m’aura pas pour lui, je ne me baigne pas, je reste là admirant le paysage que voilà.

Je me souviens aussi des silences ; silence de la rivière, des cigales, du soleil, qui nous reposent de ces journées passées au bord de ce ciel bleu d’été. Tous deux, mon amoureux et moi, nous rangeons nos valises de l’année, elles sont posées fermées, voire cadenassées, pas question que quelqu’un vienne délivrer tout ce poids accumulé depuis juillet de l’an dernier. Nous sommes là sans parler, apaisés, heureux de ne rien faire, de ne rien se dire, admirant le ciel, où, parapentes virevoltent doucement, jouant avec les ascendants, ils volent lentement, c’est magnifique, un enchantement pour petits et grands, une parade de planants, tel des vers luisants, ils filent dans le ciel couchant.

Les jours, les semaines s’écoulent lentement. Balades, randonnées, jeux et baignades rythment chaque instant. Le soleil luit tout le temps, parfois cela en devient fatiguant, une sieste ou deux, de temps en temps, pour faire pareil que les gens de cette région et même les bâtiments. Ces derniers paraissent dormir au gré du vent, rempart, aqueduc, chapelle d’antan, sont parvenus jusque maintenant ; tout simplement en prenant leur temps. Le temps de dévoiler leur secret, leur indice, leur beauté. Ils ont le temps, nul besoin de se presser comme dans ces grandes villes nettoyées, propres de tout ce qui est et a été. Des secrets, Moustiers ne nous les a pas encore tous dévoilés, pour que demain, dans un an, elle puisse, encore, nous époustoufler. Ça y est, les vacances sont bientôt terminées, il nous faut remonter.

Voilà la rentrée qui montre le bout de son nez, cahiers, stylos et cartable, doivent être préparés. C’était de belles vacances, mais la maison commence à nous manquer, nous sommes heureux aussi de remonter, comme nous l’étions de venir à Moustiers. Les gens au cœur de géant nous manquent un peu. Le temps aussi ! Ici, jamais il ne pleut ou si peu. Les maisons et les bâtiments sont souvent fermés, les volets sont repliés pour empêcher la chaleur de rentrer. Pas questions d’y entrer si vous n’y êtes pas invité ! Une chose que le Nord ne connait, la clé est là, dans le soulier, dans le creux de la maisonnée, rien à voler, juste le souper ou peut-être quelques jouets.

Les vacances sont terminées ! Vivent les vacances ! Mais, avant, il nous faudra rêver, rêver à un autre jour d’été sur les bords du Lac Sainte-Croix de Moustiers.

Val

Voir les commentaires

une lettre d'une maison d'édition

Il y a des lettres qui font chaud au coeur. De ces lettres qui ne sont pas des lettres "Standard" qui nous indique en gros "je ne vous ai pas lu". Ici la maison d'éditions LOUSTIK a rédiger une lettre personnalisée. Merci à elle.

Bonsoir,

Je trouve votre manuscrit très intéressant et magnifiquement illustré.

Les éditions Loustik ne peuvent malheureusement pas pour l'instant vous aider à l'éditer, mais je ne doute pas qu'un autre éditeur le fasse.

C'est assez rare, mais je vous félicite pour la qualité de votre manuscrit.

Bon courage pour la suite.

Tony Rochon

Mail reçu le 12.10.2012

Voir les commentaires

Extrait d'une double page

Extrait d'une double page

ATTENTION :Texte protégé et déposé.

Extrait de l'album jeunesse : Hugo Pirate qui avait peur de l'eau

Illustration de :"le p'tit lu"

Voir les commentaires

Re: Hugo :Pirate qui avait peur de l'eau

Re: Hugo :Pirate qui avait peur de l'eau

ATTENTION :Texte protégé et déposé.

Extrait de l'album jeunesse : Hugo Pirate qui avait peur de l'eau

Hugo pirate sanguinaire, terrifiant les mers, les océans, sur sa galère*. Chassant tous les navires, sloops* et caravelles*.

Séquestrant hommes, femmes et même enfants. Il est la terreur des flots*, des matelots* et des vaisseaux*.

Il a pillé des centaines de bateaux, fait prisonnier des milliers de matelots, amassé des millions de magots*.

Il est respecté et respectueux de son équipage, aussi malfaisant que lui, pire parfois, ils l’admirent, le vénèrent comme un dieu. Ils ont conscience que l’or, les pierres précieuses, les soieries et autres butins*, seront toujours présents sur leur bateau. Ils savent qu’il ne tuera point les prisonniers.

Le drapeau rouge ne sera jamais hissé, nul besoin. Lorsque, de loin, on le voit arrivé, les armes de ses adversaires sont déjà déposées.

Ils le connaissent pieu, et soucieux de son équipage. Mais, l’or vaux plus que la prunelle de ses yeux.

Pourtant, Hugo a un talon d’Achille* : l’eau.

À suivre...

Val

Illustration de: "Le p'tit lu"

Voir les commentaires

Des doigts des rêves

Des doigts des rêves

ATTENTION :Texte protégé et déposé.

Un extrait d'un album jeunesse pour voyants et déficients visuel.

Des Doigts des rêves

J’ai des yeux , des yeux malicieux des yeux ...un peu curieux, des yeux

Chanceux, des yeux, mais … pas que 2!

10 est le nombre d’yeux que la nature a bien voulu m’accorder!

10 yeux, tous différents, d’ailleurs c’est marrant!

10 yeux, un peu précieux. Ils ne peuvent voir le ciel, le soleil, les nuages, les étoiles, les couleurs et les fleurs… Ils ne peuvent regarder que par le touché!

Eh oui! Je vois en touchant les gens, les enfants ou les adolescents. Je vois en passant mes mains sur les objets, les jouets ou les bouquets. Je vois à ma façon, sans lumière, ni saisons, sans repaire de vision. Je vois avec mes mains. Des caresses et des câlins, c’est ce qu’elles font depuis le matin, sans s’arrêter jusqu’à la nuit tombée.

C’est une autre sensation que de poser mes doigts sur un visage, un feuillage ou un coquillage .

Essaie! Tu verras, comme c’est particulier!

J’ai 10 doigts, pas maladroits. Ils me servent à voir, boire, apprendre ou comprendre. Je lis tous les jours, des livres, que toi, tu ne comprendras pas. Un langage sans images, peu de gens le connaissent. Un langage comme toi, il y a des « A » et des « B », mais j’utilise mes doigts. Il n’y a pas de traits, de pleins ou de déliés, ici, seul les points sont autorisés. Oui! Des points! Ils sortent du papier, tel des crêtes, des monts ou des pitons ils sont gravés…Un défaut? NON... C’est juste Mon alphabet. Il est beau! doux et discret. Pas de cris du stylo sur le papier, juste une petite piqure, sur sa figure, hop! Voila une lettre qui s’est formée.

Regarde avec moi, ferme les yeux! Passe tes doigts sur la page à coté, sens-tu? Vois-tu? Comprends-Tu? Non! Ce n’est pas grave, moi non plus je ne comprend pas ton alphabet. Le mien s’appelle:

l’alphabet Braille.

À suivre...

Val

Photo: 1ère de couverture réalisée par Val

Voir les commentaires

Prendre le temps : Un jour de noël

Prendre le temps : Un jour de noël

ATTENTION :Texte protégé et déposé.

Un Texte extrait, d'un recueil de poésie pour enfant : Prendre le temps

Un jour de Noël

Un vieux monsieur

Raconte des histoires

À un enfant dans le noir

Un vieux monsieur

Raconte des histoires

Qu’il a puisé

Au fin fond de ses pensées.

Il essaie de l’émerveiller

Ce bébé qu’il ne cesse de cajoler.

Un vieux monsieur

Raconte des histoires

Sur le bord de la jetée,

En regardant les mouettes voler.

Il parle d’un beau bateau

Qu’il aurait laissé sur l’eau,

Il parle d’un fameux trois-mâts

Qui faisait la navette entre ici et là-bas.

Un vieux monsieur

Raconte des histoires

Devant l’arbre de Noël,

Avant que tout le monde sommeille.

Il parle du père Noël,

Qui descendra du ciel

Avec un attelage de rennes,

Dans la nuit noire et le gel.

Il dit aussi qu’il ne viendra

Que lorsque que l’enfant dormira.

Chut!!! Le grand-père? S’en va…!

Val

Voir les commentaires

Petite fleur

Petite fleur

ATTENTION :Texte protégé et déposé.

Extrait d'un livre en cours

Petite Fleur

Hymne à l'amour: L’amour n'est pas un sentiment, c'est un art. De Paul Morand

Par une chaude journée de printemps, Petite fleur se tourne vers le soleil, elle veut que chaque pétale soit réchauffé par celui qui illumine ses journées.

Alors qu’elle profite un maximum de la chaleur, une ombre vient se poster juste devant elle : Fini, plus de soleil !!!

Maintenant, Quelque chose c’est couché juste à ses cotés. L’ombre est telle qu’elle ne voit même plus l’astre solaire : « mais qu’elle misère, que vais-je faire » pense t elle ?

« Oh hé, veux-tu te bouger un peu, s’il te plait» dit elle à l’ombre, mais rien ni fait !

- Hé ! tu m’entends, bouge un petit peu s’il te plait, afin que je puisse profiter des rayons du soleil », mais rien ne bouge pas.

Petite fleur, fini par reconnaitre la forme a ses cotés : un jeune homme. Elle comprend qu’elle doit crier plus fort pour qu’il l’entende.

« BOUGE !! » hurle t – elle de toutes ses forces

Enfin, je jeune homme se soulève brusquement « qui parle ? » dit il, surprit par ce petit cri

Ne voyant personne, il se recouche dans l’herbe bien fraîche « j’entend des voix ! se dit-il

- mais non, c’est moi Petite Fleur, bouge un peu, tu me caches la lumière du soleil...

Sursautant, il se tourne et se retourne, ne voit rien, puis baisse les yeux : surprise ! Un joli coquelicot, le regarde fixement, intrigué lui aussi, il comprend, c’est cette fleur qui vient de lui parler ?

- Les fleurs ça ne parle pas ! Se dit-il à haute voix, je deviens fou.

- Ah bon ! Et pourquoi pas ? Vous seriez les seuls à pouvoir prétendre communiquer ? Je te parle depuis 10 minutes ! Peux-tu bouger un peu, pour que je puisse moi aussi, me réchauffer?

Claude, c’est son nom, finit par se reculer.

- Merci, maintenant tu peux te reposer, MAIS plus loin, nous ne sommes pas si nombreux, si tu nous empêche de voir le soleil, et de disséminer nos graines, nous n’existerons plus bientôt.

- Pas nombreuses, tu veux rire ?

- Non pas du tout, nous sommes fragiles, légères, belles et éphémères. Je suis là pour te plaire, pour égayer les champs de notre belle robe rouge sang. Aimes-tu ma jolie couleur ?

Claude ne répond pas à cette dernière question, un peu étonné de parler à une fleur. Bien vite, il a une idée. Se lève, salut Petite Fleur, remet son chapeau, se frotte le pantalon et repart avec un tas de fatras, sous le bras.

- Je reviendrai demain !

Mais notre coquelicot ne l’écoute déjà plus, les yeux tournés vers son "amoureux" elle ferme les yeux et soupir de plaisir en sentant les rayons lui caresser les pistils.

À suivre...

Val

Tableau de Claude MONET : Coquelicots 1873

Voir les commentaires

1 2 > >>